Et comme chaque année, ils furent rejoints par de nombreux people pour assister aux soirées de gala, projections, hommages et nombreux événements qui eurent lieu en marge de ce festival qui a, en 8 ans seulement, fait sa place. Les cinéphiles apprécièrent la qualité des 15 longs métrages internationaux en compétition mais également la sélection de films britanniques, à l’honneur cette année. Autres moments phares, les hommages à deux grands noms du cinéma international, Michelle Yeoh et Sigourney Weaver, et surtout les célébrations autour du 50ème anniversaire du cinéma marocain réunirent toutes les grandes figures de notre cinéma, un cinéma qui connaît aujourd’hui un véritable renouveau. Durant la cérémonie de clôture, le Jury, présidé par Barry Levinson, décerna l’Etoile d’Or à “Wild Field” du russe Mikhail Kalatozishvili et le prix du Jury au film chinois de Zhang Chi, “The Shaft”. Petit bémol, et petit coup de nostalgie, on peut regretter que le FIFM, qui était à ses débuts, un festival du film méditerranéen, un pont entre l’Orient et l’Occident, se soit peu à peu éloigné de cette identité et soit devenu un festival international, intéressant certes, mais sans une image spécifique forte. Le Maroc, cette terre d’hospitalité et de tolérance, est le lieu par excellence pour développer le dialogue entre les cultures, comme l’avait fait la première édition.
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